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Le 29 janvier 2001, La France reconnaissait publiquement le génocide arménien de 1915 et lui redonnait ainsi symboliquement une place dans la mémoire collective de l’humanité.
Cependant un travail législatif important restait à réaliser pour tirer toutes les conséquences de cette loi.

Déjà cosignataire de la Proposition de Loi visant à réprimer la contestation de l’existence du génocide arménien qui avait été adoptée par l’Assemblée Nationale le 12 octobre 2006 mais rejetée par le Sénat le 4 mai 2011, Patrick LABAUNE, Député de la Drôme, a de nouveau cosigné la Proposition de Loi de Valérie BOYER visant à pénaliser la négation de crimes de génocide comme le génocide arménien et appelle ses collègues à en faire de même.